Pour souligner la campagne de recrutement de nos axes d’excellence, j’ai rencontré Isabelle Cournoyer et Jérémie Paquette, toutes deux chefs d’unité en oncologie. Infirmières de formation, elles ont parlé des nombreuses possibilités de faire carrière dans cette spécialisation d’innovation à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Pour les infirmières qui cherchent des défis, qui sont curieuses et qui aiment apprendre de nouvelles choses, l’oncologie est idéal! « Il y a 400 protocoles de chimiothérapie différents. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre », mentionne Isabelle Cournoyer, infirmière chef d’unité hémato-oncologie, greffe de cellules hématopoïétiques et Aphères en intérim.

Jérémie Paquette, chef d’unité aux activités externes d’oncologie, constate aussi que les infirmières en oncologie ont une grande liberté d’apprendre, notamment en s’impliquant dans des congrès. « Il y a aussi des bourses pour obtenir une accréditation en oncologie, une façon de se spécialiser davantage. »


L’hémodialyse est l’utilisation d’un rein artificiel externe qui filtre le sang. Elle peut se faire à domicile, de façon autonome ou dans un centre de dialyse.

Une formation personnalisée

Une infirmière qui souhaite travailler en oncologie sera accompagnée pendant 20 à 25 jours par une infirmière expérimentée afin de développer ses connaissances spécifiques. « C’est rassurant pour les infirmières qui ont peu d’expérience. Il y a une réelle prise en charge », explique Isabelle Cournoyer, chef d’unité qui a elle-même travaillé comme infirmière en oncologie il y a 20 ans.

Avec une équipe médicale qui fait partie des leaders au monde, les infirmières en oncologie peuvent traiter des cas de plus en plus complexes. « Avec les protocoles de recherche, on essaie des nouveaux traitements, parfois à petite échelle. Ensuite, on augmente le nombre et ça devient la nouvelle norme. Le Car-T est un exemple de protocole de traitement contre le cancer qui pourra vraiment changer nos pratiques », explique Jérémie Paquette.


L’hémodialyse est l’utilisation d’un rein artificiel externe qui filtre le sang. Elle peut se faire à domicile, de façon autonome ou dans un centre de dialyse.

Une carrière sans s’ennuyer

Selon Isabelle Cournoyer, les possibilités de faire carrière en oncologie sont nombreuses et les défis aussi. « Il y a de plus en plus d’ordonnances collectives qui donnent beaucoup d’autonomie et qui font appel au jugement professionnel des infirmières. »

Comme les postes sont nombreux, les infirmières se promènent aussi d’un service à l’autre : de la clinique externe à l’hospitalisation, en passant par le centre de greffe. « On comprend le cheminement des patients en touchant à tout. On développe aussi un sentiment de confiance avec les patients. Parfois, j’infusais des traitements de cellules souches que j’avais prélevées auparavant! ».

Jérémie Paquette constate aussi que la clientèle a beaucoup changée ces dernières années. « Avant, les patients atteints de cancer étaient condamnés à mourir. Maintenant, on a les traitements pour prolonger la vie des gens, avec une bonne qualité de vie. »

L’enseignement aux patients a aussi changé selon elle car ceux-ci deviennent partenaires de leurs soins et s’impliquent davantage dans les traitements. « Cette vision que le patient est aussi partenaire de ses soins améliore la qualité de vie des patients. »

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