Je suis allée rencontrer les préposés aux bénéficiaires de l’unité 6AB à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. L’équipe prend soin des patients en greffe rénale et dialysés.

Dès mon arrivée à l’unité, on m’attendait. Annie Louis m’accueille avec un grand sourire. Heureuse de pouvoir parler de son travail, on s’attable à la table de la cuisinette.

J’aime rencontrer des gens, vivre les histoires avec les patients, partager leur bonheur et tout l’amour qui est lié à une greffe.


Annie Louis, préposée depuis cinq ans. Au 6AB depuis un an.

Elle raconte que, lors d’un don de rein vivant, le donneur (membre de la famille ou ami) se retrouve aussi à l’unité avec le greffé. Les moments de grandes émotions sont touchants, selon elle. « On développe aussi un lien avec les patients qui reviennent, notamment en dialyse. »

Fadja Dauphin a été préposée dans un CHSLD pendant quelques mois avant d’arriver au 6AB. Pour elle, pour être préposé, il faut aimer les gens, le contact humain. Il faut aussi avoir une patience d’or.

Quand je donne tous les bains et que tout le monde est bien, j’ai le sentiment du devoir accompli.

Fadja Dauphin, préposée au 6AB depuis quelques mois.

Maria Reyes est l’une des doyennes de l’unité. Préposée au 6AB depuis huit ans, elle assume les responsabilités du transport. Elle s’assure que les patients dialysés sont au pavillon à temps, qu’il y a bien des fauteuils roulants sur l’unité. « Je suis aussi impliquée dans l’approvisionnement de l’unité et je participe à partager les meilleures pratiques dans la continuité des soins. »

Il faut la vocation pour être préposé. On a besoin de gens de coeur, qui ont plaisir à faire leur travail.

Maria Reyes, préposée depuis dix ans.

Marie-Christine Mathurin a aussi beaucoup d’expérience comme préposée. Selon elle, les qualités d’un préposé doivent être de vouloir aider les gens, être patient et avoir de la compréhension.

J’aime aider les gens qui ont des difficultés. Il faut aimer son travail parce que ce n’est pas facile. Ce n’est pas un métier, c’est une vocation et ça dépend de votre cœur.

Marie-Christine Mathurin, préposée depuis dix ans.

Après une année comme préposée à l’unité 6AB, Judith aime le côté humain de son travail. « Quand les patients disent merci, c’est ce qui compte. On fait une différence dans leur vie. »

C’est un métier qui nous apprend l’humilité. Je me demande souvent si j’apprécierais les services que je donne si j’étais à leur place. Je me mets ça comme boussole. Je traite les gens comme j’aimerais qu’on me traite si je tombais malade.

Judith Polisme, préposée depuis trois ans.

Inspirantes, ces préposées! Vous ne trouvez pas?

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