Mesdames et messieurs, cet article fera assurément le « buzzzzzz » !

Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre, il y a plusieurs semaines, que du miel était produit à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. Cette initiative financée par la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal méritait que je m’y frotte de plus près, sans me faire piquer, idéalement!

Changement de taon…de ton.


Par de là les alvéoles

Les ruches sont situées sur le toit de la buanderie de l’Institut. Je m’y rends en prenant un vieux monte-charge dont le néon clignoterait assurément si je me trouvais dans un film d’horreur.

Ces trois ruches sont discrètement installées sur un toit de l’Institut.

Trois personnes ont particulièrement contribué à la naissance et à la pérennité de ce projet de ruche urbaine : Marc-Antoine Brissette, Justin Mailhot et Benoit Galarneau, tous les trois employés du CIUSSS. Je suis alors accompagné des deux derniers.

En considérant le déclin continu des populations d’abeilles, ce projet est aujourd’hui plus pertinent que jamais. D’autant plus que cette relation symbiotique entre les abeilles et la flore autour de l’Institut s’inscrit dans une perspective de développement durable. Grâce à la flore environnante, les abeilles qui habitent les ruches produisent un miel délicieux tout en contribuant à la pollinisation.

Justin Mailhot et Benoit Galarneau assurent donc présentement le fonctionnement des trois ruches installées à l’Institut. Fait intéressant : ce sont des travailleurs guatémaltèques qui leur ont enseigné à s’occuper de ces ruches.

« Ça grouille là-dedans »

Chaque ruche abrite environ 30 000 abeilles. Bref, ça grouille là-dedans.

Les deux hommes m’invitent à enfiler une combinaison d’apiculteur. J’obtempère sans broncher (c’est faux, je souriais comme un emoji).

L’aventurier que je suis est toujours prêt à plonger tête baissée dans les alvéoles!

On m’explique que je n’ai rien à craindre et que les abeilles ne reproduiront pas le débarquement de Normandie sur mon épiderme, tant et aussi longtemps que je resterai calme.

Quel spectacle fantastique. Muni de mon scaphandre, j’ai pu voir de très près ces insectes sociaux formidables et tellement essentiels. Ce fut une expérience unique.


Est-il possible de goûter à ce miel?

La réponse est oui! La Fondation de l’Institut procède chaque année à la vente de petits pots de miel et mes espions me disent qu’il faut rester à l’affût de la prochaine vente qui aura lieu à l’automne.

Abonnez-vous à notre infolettre

Partager cet article